Mieux penser pour mieux agir avec les low-tech

Dans un monde de plus en plus connecté et dépendant des technologies de pointe, il est parfois essentiel de prendre du recul pour mieux réfléchir à notre manière de vivre et d’agir. C’est précisément ce que propose l’événement « Mieux penser pour mieux agir avec les low-tech, » qui s’est tenu du 30 juin au 1er juillet. Au programme : projection, tables rondes et ateliers passionnants. Cet événement a réuni des esprits créatifs et des acteurs du changement qui œuvrent pour un monde plus durable. Un grand merci à notre partenaire, la MAIF, d’avoir rendu possible cet événement inspirant.

Jeudi 30 juin : Cinéma Le Royal — Projection « Low-Tech : Les bâtisseurs d’un monde de demain »

Ce film captivant nous a transportés dans le monde fascinant des low-tech, mettant en lumière les innovateurs et les penseurs qui recherchent des solutions simples et durables pour les défis de notre époque. Les participants ont pu s’immerger dans l’univers des low-tech et commencer à réfléchir à la manière dont ces technologies pourraient façonner un avenir plus durable.

Vendredi 31 juillet : Le Télégraphe — Tables rondes et discussions inspirantes

Parmi les intervenants, Marjolaine Bert, fondatrice de l’association EKO!, a partagé sa vision des low-tech comme une solution qui se veut accessible pour tous, utile et durable. Carl Pfanner, co-fondateur du Talus à Marseille, a discuté de l’importance du réemploi et du « faire ensemble » pour un lieu commun. Alix Malavard, bénévole à Farming Soul, a présenté des projets axés sur la facilitation du travail des agriculteurs grâce à des outils low-tech sur mesure. Julie Le Berre, architecte et chargée de mission au CAUE Var, a exploré la relation entre architecture et solutions d’hier et de demain pour nos habitats. Ces discussions ont permis aux participants de comprendre les enjeux et les opportunités des low-tech dans différents domaines.

Samedi 1er juillet : Ateliers & clôture festive

Le samedi a été consacré à des ateliers pratiques, au bien-être et à la célébration. Léa Perier a animé un atelier de yoga pour ralentir, invitant les participants à se reconnecter avec eux-mêmes et la nature. Marie Roissart a montré comment fabriquer un Oya, un système d’irrigation ancestral utilisé pour économiser l’eau. Marc Hocdé a guidé la construction d’un garde-manger, rappelant l’importance de l’autonomie alimentaire. Ces ateliers ont permis aux participants de mettre en pratique les principes des low-tech et de développer des compétences utiles pour un mode de vie plus durable.

Pour clôturer cet événement inspirant, les participants ont eu l’occasion de célébrer avec un DJ set entraînant et de délicieux petits fours. Cette clôture festive a symbolisé l’idée que la transition vers les low-tech peut être non seulement bénéfique pour la planète, mais aussi source de joie et de créativité.

L’événement « Mieux penser pour mieux agir avec les low-tech » a été une expérience enrichissante qui a réuni des individus partageant la vision d’un avenir plus durable et résilient. Les participants ont pu découvrir les nombreuses facettes des low-tech, des innovations simples aux réflexions profondes sur la manière dont nous vivons et agissons dans le monde moderne. En fin de compte, cette édition a montré que les low-tech sont bien plus qu’une alternative aux technologies modernes, elles sont une source d’inspiration pour un changement positif.

Alors, comment pourriez-vous intégrer les low-tech dans votre propre vie pour mieux agir ?

Vous avez aimé cet article ? Partagez-le !

Facebook
Twitter
LinkedIn
WhatsApp
Email
Marine Gazan

Marine Gazan

Marine, originaire de Toulon, a exploré le monde pour étudier et travailler tout en s’imprégnant de nouvelles cultures. Lors de l’un de ses voyages, elle a découvert un tiers-lieu, un espace inclusif qu’elle a immédiatement aimé pour son engagement et sa créativité. De retour en France, elle croise le chemin de L’Amarre et décide de rejoindre l’aventure en tant que volontaire en service civique pendant les chantiers participatifs. Aujourd’hui, elle est coordinatrice de l’association.

S'inscrire à la newsletter

Ces autres articles pourraient aussi vous intéresser...